Histoires à Succès
Le Programme de financement des petites entreprises du Canada a permis à de nombreuses petites entreprises au pays d'obtenir un financement auprès des institutions financières en vue de les aider à réussir. Le Programme a pour mandat d'aider les nouvelles entreprises à démarrer, à innover et à se développer, pour ainsi contribuer à l'économie et créer de nouveaux emplois pour les Canadiens.
Les exemples de réussite suivants témoignent du succès qu'ont connu les nombreuses entreprises qui ont bénéficié du Programme depuis sa création.
- Stampede Disposal and Recycling Ltd.: Le choix de Calgary pour l'élimination des déchets et le recyclage
- Service on Site : Pompés à bloc!
- Line-X Bedliners and Spray Coatings : Une franchise de la C.-B. bien équipée, grâce au PFPEC
- 24-7 INtouch : chef de file primé de l'industrie s'adapte à la croissance rapide
- ADD-VANCED CREATIONS INC : Un avenir clair comme l'eau de source
- Cozy Corner Saunas : Relaxer sans sueurs froides!
- Dairy Chef : Un prêt du PFPEC qui a le goût du succès
- FASTSIGNS : À l'affiche : Un avenir prometteur
- Tents for Events a de quoi célébrer
- Gatherall's Puffin and Whale Watch : Comment faire face à un raz de marée de nouveaux clients
- Goodness Me : Des choix santé pour une entreprise en santé
- L'ingrédient secret de la Jasper Brewing Company
- Ontario North Fishing Adventures : Du rêve à la réalité
- PacketWorks : Communications à la fine pointe de la technologie
- Pita Pit de Sudbury doit son succès à un prêt du PFPEC
- Un plan d'avenir avec SML Graphic Solutions
- Spindles, Stairs and Railings : Passer au prochain niveau
- Zazu – The Salon : Où patrimoine et tendances font bon ménage
- Une croissance solide comme le béton
- Multilab Direct : une entreprise en pleine expansion
- Les Armoires des Monts inc élargit ses horizons grâce au PFPEC
- Hôtel Château Fraser : De magasin général à hôtel de luxe
Stampede Disposal and Recycling Ltd.: Le choix de Calgary pour l'élimination des déchets et le recyclage
Stampede Disposal and Recycling est une entreprise de Calgary qui s'est imposée comme une des principales entreprises de recyclage et d'élimination des déchets de la région. L'entreprise offre à ses clients des services de conteneurs, de compacteurs, de recyclage et de vérification des déchets.
Le Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC) a permis à cette entreprise de continuer à se développer. Forte de ses 18 années d'expérience dans l'industrie, Stampede Disposal and Recycling a établi de nombreuses relations d'affaires solides et à long terme. Cependant, la demande a augmenté, et l'entreprise a vite ressenti le besoin de développer ses activités en investissant davantage dans l'équipement et de nouvelles ressources humaines. Le PFPEC, programme qui aide les petites entreprises canadiennes à obtenir un financement auprès des institutions financières, a permis à Stampede d'obtenir un prêt de la banque au moment où elle en avait besoin.
Grâce à ce prêt, Stampede Disposal and Recycling a mis ses équipements à niveau, notamment ses conteneurs à chargement par l'avant, à faux cadre basculant et à toit ouvert, ainsi que ses compacteurs, pour ainsi générer plus de volume et permettre à l'entreprise de croître et de prendre de l'expansion. Cette aide a permis à l'entreprise d'engager d'autres employés, pour ainsi adopter une approche davantage axée sur sa clientèle. Stampede Disposal and Recycling a d'ailleurs reçu le prix du choix des consommateurs 2006 pour Calgary, de la part du Customer Choice Awards for Business Excellence.
L'équipe de Stampede Disposal and Recycling est fière de son travail et passionnée; elle offre à ses clients et aux entreprises un service de qualité supérieure. L'entreprise est également active au sein de la collectivité. Stampede Disposal and Recycling travaille étroitement avec la ville de Calgary et lui offre son soutien pour ce qui a trait au recyclage. Il s'agit également d'une des rares entreprises de Calgary à avoir obtenu une certification du programme PCEDEL (LEED), un système de cotation des bâtiments écologiques qui comporte un outil d'évaluation exhaustif permettant aux entreprises en construction d'améliorer l'efficacité énergétique des immeubles et de mesurer le caractère durable de leurs projets, ce qui comprend le recyclage des déchets de construction.
Service on Site : Pompés à bloc!
Service On Site est une entreprise florissante de Fort St. John's, dans le Nord de la Colombie Britannique, spécialisée dans les pompes. Ce commerce à guichet unique offre des services d'inspection et d'entretien de pompes dans les secteurs résidentiel, commercial et industriel. Service On Site a pour mandat de répondre aux besoins de ses clients de l'industrie et de les servir grâce à un personnel qualifié et à des technologies de pointe.
Cette entreprise en pleine croissance a reçu l'aide du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC), initiative qui aide les petites entreprises canadiennes à obtenir un financement auprès des institutions financières, leur permettant ainsi de croître et de prendre de l'expansion au bon moment. L'entreprise voulait acheter de nouveaux équipements et mettre à jour ses technologies afin de mieux servir ses clients. C'est lors d'une visite à la coopérative de crédit locale que son propriétaire a entendu parler du Programme; le processus de financement s'est immédiatement mis en branle.
L'entreprise a obtenu son prêt, et comme le dit si bien son président, Chris Babcock, « cela nous a véritablement aidé ». Service On Site s'est doté de nouvelles technologies, notamment d'un système d'alignement laser, et a fait l'acquisition de nouveaux produits comme des garnitures, des pistons, des assemblages montés sur plateau et des joints d'étanchéité innovateurs, produits qui sont aujourd'hui tous essentiels à ses activités quotidiennes.
Grâce au prêt obtenu dans le cadre du Programme, Service On Site demeure à la fine pointe de la technologie dans le domaine des pompes, ce qui permet à l'entreprise d'offrir des services de très grande qualité à ses clients. Ces derniers n'hésitent d'ailleurs pas à faire entièrement confiance à l'expertise de Service On Site.
Service On Site, qui existe depuis sept ans, compte sur une équipe de 15 employés qualifiés ayant une solide expérience à titre de mécaniciens de chantiers et de réparateurs dans le secteur industriel, expérience acquise dans la région du nord de la Colombie Britannique. L'entreprise offre des services mécaniques et industriels certifiés 24 heures sur 24 et des contrats de services. Elle propose aussi des transmissions laser, des services d'alignement de raccords, de moteurs et de montages, la mise en service de pompes, la révision des pompes et des boîtes d'engrenage, des hygromètres, ainsi que la vente et la location d'équipement. Service On Site a également le plus grand inventaire de pompes industrielles, de pièces de pompes et de joints mécaniques.
Line-X Bedliners and Spray Coatings : Une franchise de la C.-B. bien équipée, grâce au PFPEC
Les propriétaires de la franchise Line-X de Surrey/Langley, en C.-B., savent quoi faire et le font bien. Grâce au Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC), la franchise de Vancouver a été en mesure de renouveler son équipement, lui permettant ainsi de prendre de l'expansion au sein du marché de Surrey/Langley. Les copropriétaires, Tim MacDonald et Shawn Scabar, dirigent la franchise de Vancouver qui se spécialise dans les doublures de caisse vaporisées. Les revêtements industriels de Line X sont faits d'un polyuréthane épais, vaporisés par des professionnels, qui permettent de protéger les surfaces contre la rouille, les égratignures et les impacts, et de leur attribuer des caractéristiques antidérapantes.
Les deux entrepreneurs, témoins de la croissance marquée du marché des doublures de caisse, ont décidé qu'il était temps d'investir pour acquérir davantage d'équipement pour leur franchise Line-X. La seule chose qui les empêchait de passer au prochain niveau? Le financement. Ils ont rencontré leur représentant à la banque qui leur a parlé du Programme de financement des petites entreprises du Canada. Le Programme, qui vise à faciliter l'accès des petites entreprises à des prêts, permet à ces dernières de croître et de prendre de l'expansion. Et c'est exactement ce qui s'est produit pour Line-X. « Pour pouvoir acheter l'équipement dont nous avions besoin, qui est très coûteux, nous avons fait appel à notre banque pour obtenir un financement », se rappelle M. MacDonald. Très rapidement, Line-X a reçu un prêt grâce au PFPEC et a pu acheter l'équipement requis pour développer ses activités.
Comme l'entreprise a besoin d'équipement spécialisé, combinés aux bons types de matériaux pour produire des revêtements vaporisables, le prêt du PFPEC a permis à l'entreprise d'acquérir les produits et les formules nécessaires. Afin de mieux répondre aux besoins de ses clients, l'entreprise a décidé de ne pas se limiter aux doublures de caisse de camions. Line-X s'attaque maintenant à des applications industrielles, comme les quais, les toits, les remorques de bateaux et de véhicules récréatifs, etc.
« Les affaires vont bien et nos clients sont contents », ajoute M. MacDonald. Line-X fait partie d'une chaîne dont le siège social se trouve dans le Sud de la Californie et qui compte plus de 350 franchises affiliées aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
24-7 INtouch : chef de file primé de l'industrie s'adapte à la croissance rapide
Le nouveau millénaire a inauguré une phase de nombreux changements impressionnants chez 24-7 INtouch. De 2000 à 2005, le centre d'appels impartiteur a évolué de petite exploitation familiale à grande entreprise avec des revenus en croissance, une liste de clients de plus en plus longue et un avenir très prometteur.
L'entreprise a obtenu un prêt par l'entremise du Programme de financement des petites entreprises du Canada, une initiative d'Industrie Canada. Selon Dominic Poissant, v.-p. Finances, grâce à ce prêt, 24-7 INtouch a pu construire et aménager un nouvel immeuble qui a permis à cette entreprise en pleine expansion de maintenir son rythme effréné sans avoir à se préoccuper de la capacité de ses installations.
Selon M. Poissant, l'entreprise croissait rapidement dès ses débuts, et avait besoin d'une infusion de capital pour soutenir son expansion. « Environ le cinquième du prêt a servi à acquérir plus de technologie et le reste a servi à construire un nouvel immeuble, » poursuit M. Poissant en ajoutant que l'entreprise a acquis du nouvel équipement et des logiciels qui ont permis à l'entreprise de demeurer à la fine pointe de la technologie.
Aujourd'hui, la compagnie, dont le siège social est à Regina, offre un soutien au chapitre du support vocal, des discussions sur le Web et du courriel aux entreprises désireuses de communiquer avec leur clientèle respective. Parmi les services qu'offre 24-7 INtouch : téléventes et prise de commandes, en plus du service à la clientèle et des services de soutien électroniques comme les discussions sur le Web et les réponses aux courriels.
M. Poissant explique que, comme toute entreprise prometteuse, il n'a pas été facile de garantir des prêts, et l'aide du Programme des petites entreprises du Canada a été essentielle.
« Le programme nous a permis d'obtenir des licences d'utilisation de logiciel additionnelles et d'apporter des améliorations locatives essentielles pour notre croissance. Le Programme de financement des petites entreprises du Canada a été important pour soutenir notre réussite car il nous a fourni des capitaux à un moment charnière dans le développement de notre entreprise. L'insuffisance de capitaux est un défi courant pour les sociétés en croissance au Canada et ce prêt nous a vraiment aidés à nous positionner en vue d'une croissance soutenue. »
Les entreprises embauchent 24-7 INtouch à titre de centre d'appels impartiteur pour qu'il s'occupe de répondre aux appels téléphoniques, des séances de discussion et des courriels reçus de leurs clients, ce qui leur permet d'économiser du temps, de l'argent et des ressources humaines.
Les perspectives de l'entreprise laissent entrevoir un avenir prometteur : elle compte plus de 600 clients, dont bon nombre sont des entreprises Fortune 1000. L'entreprise a également figuré dans Profit Magazine pendant deux années consécutives comme l'une des 50 entreprises du Canada affichant la croissance la plus rapide.
Au cours de la dernière année seulement, 24-7 INtouch a affiché plusieurs réalisations. En août dernier, l'entreprise a reçu pour la troisième année consécutive le Prix de distinction des centres d'appels décerné par l'Association of Teleservices International (ATSI), et, en décembre, elle recevait le Prix d'excellence 2006 de la Canadian Call Management Association. Aujourd'hui, elle a un centre d'appels d'une superficie de 7 500 pi. ca. comptant 175 agents, à Winnipeg, ainsi qu'un bureau à Toronto.
ADD-VANCED CREATIONS INC : Un avenir clair comme l'eau de source
Dean Lane, de Vancouver, en Colombie Britannique, ne savait pas trop à quoi s'attendre lorsqu'il a fondé son entreprise d'emballage ADD-VANCED CREATIONS INC il y a plusieurs années. Aujourd'hui, avec l'aide du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC), le succès est à portée de main pour cet entrepreneur innovateur grâce à son nouveau système révolutionnaire de conditionnement des liquides appelé ADD VANCED BOTTLE SYSTEMMC.
ADD-VANCED BOTTLE SYSTEMMC est une véritable innovation qui présente de nombreux avantages par rapport aux solutions de conditionnement des liquides actuelles. Le système de bouteilles empilables affiche une capacité d'entreposage en volume de 200 p. 100 supérieure et permet d'éliminer entièrement les emballages de carton ondulé pour l'entreposage et le transport des produits sous forme liquide.
Avant de bénéficier du prêt du PFPEC, M. Lane a demandé un brevet pour protéger son idée et tenté de fabriquer un moule pour produire ses nouvelles bouteilles. Malheureusement, il n'avait pas les fonds requis pour payer le moule, et c'est alors qu'il s'est tourné vers sa banque.
Le conseiller financier de M. Lane l'a encouragé à demander un prêt dans le cadre du PFPEC. Ce prêt lui a permis de produire le moule pour fabriquer ses premières bouteilles.
M. Lane, dont le produit étonne par son bon sens, s'est rendu à Orlando, en Floride, pour le présenter à la foire commerciale de la International Bottled Water Association. Le voyage s'est révélé fort éducatif, car M. Lane y a recueilli de précieux commentaires des propriétaires d'entreprises d'eau et de leurs associés de partout dans le monde. C'est d'ailleurs là qu'il a appris que ses bouteilles devaient être faites d'un plastique transparent. La vaste majorité de ces clients potentiels étaient réellement impressionnés par le concept, mais le plastique de couleur bleu pâle utilisé pour le moule initial constituait un obstacle en apparence insurmontable.
L'entrepreneur, qui n'est pas du genre à se décourager, a étudié toutes les observations qu'il avait prises en note lors de la foire commerciale. Il a constaté qu'un grand nombre d'exportateurs d'eau et d'autres produits sous forme liquide recherchaient un emballage économique qui leur permettrait de transporter leurs produits à l'étranger et sur de longues distances.
C'est cette information qui l'a incité à créer son nouveau produit : une bouteille de trois litres recyclable, légère, faite de plastique transparent qui peut être utilisée pour différents types de liquides, comme l'eau, le lait, les jus de fruits et de légumes, les huiles comestibles, les huiles industrielles, les détergents, etc. M. Lane est régulièrement en contact avec des entreprises afin de trouver des façons d'obtenir les permis nécessaires pour fabriquer cette nouvelle technologie.
« J'ai beaucoup appris depuis que j'ai lancé mon entreprise et je recommande aux nouveaux entrepreneurs d'étudier attentivement le marché avant de dépenser leur argent. Notre premier produit ne s'est pas vendu; cependant, il nous a permis de mieux connaître l'industrie et de prendre des décisions éclairées sur notre nouveau produit et sur l'orientation de l'entreprise », ajoute M. Lane.
Faire face à un écueil est certainement une expérience à laquelle de nombreux entrepreneurs canadiens peuvent s'identifier. Grâce en partie au PFPEC, ADD-VANCED CREATIONS a réussi à tenir le coup devant l'adversité et à survivre pour faire profiter d'autres entreprises de ses judicieux conseils.
Cozy Corner Saunas : Relaxer sans sueurs froides!
Cozy Corner Saunas, installé dans une charmante maison patrimoniale du centre-ville de Dartmouth, en Nouvelle Écosse, offre à sa clientèle des traitements relaxants et rajeunissants dans une ambiance paisible et confortable dont on ressort détendu et ragaillardi.
Alors que l'entreprise n'en était qu'à l'étape de projet, un prêt du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPCE) a permis à sa propriétaire, Catherine Whittaker, de passer du rêve à la réalité. Selon cette dernière, sans ce prêt, elle n'aurait jamais pu lancer son entreprise.
Mme Whittaker explique que lorsqu'elle a rencontré les représentants des institutions financières locales pour obtenir le capital de départ nécessaire, ils étaient hésitants.
« Notre plan d'affaires venait tout juste d'être approuvé, mais la banque hésitait à nous prêter la totalité de la somme requise, ajoute-t-elle. Un des agents lui a alors parlé du Programme de financement des petites entreprises du Canada. Quelques semaines plus tard, notre demande était acceptée et le prêt nous était consenti! »
« Nous avions une vision parfaite de ce que nous voulions faire avec notre entreprise et nous étions déterminés à aller de l'avant. Mais comme nous étions des entrepreneurs peu expérimentés, nous avions très peu de capital ou d'expérience sur lesquels nous appuyer, explique Mme Whittaker. Le Programme de financement des petites entreprises du Canada a réellement été l'élément déclencheur qui nous a permis de foncer. »
« Non seulement le prêt nous a t il aidé à ouvrir Cozy Corner Sauna, il nous a également permis de prendre de l'expansion », ajoute Mme Whittaker.
« Aujourd'hui, l'entreprise s'est beaucoup développée et nous continuons d'offrir de nouveaux services holistiques », ajoute-t-elle. Certains des traitements offerts comprennent un massage cervical indien, où la propriétaire, qui est également masseuse, assouplit la partie supérieure du dos, les épaules et le cou de son client. Elle propose également des services de consultation en nutrition et un traitement en sauna à l'infrarouge, une technique de relaxation unique qui réchauffe le client grâce à des ondes directes invisibles de lumière infrarouge, garantissant à ce dernier tous les avantages d'une séance régulière en sauna, sans la forte chaleur que certaines personnes trouvent difficile à supporter.
Mme Whittaker affirme que les services offerts au moment du lancement de l'entreprise ont permis d'établir une solide clientèle, ce qui a contribué à la croissance de Cozy Corner.
« Le prêt nous a donné la possibilité de bien faire les choses dès le début, et ainsi de projeter une image de professionnels pour tous nos nouveaux clients », affirme-t-elle.
Mais Mme Whittaker tient à souligner que l'aide du Programme doit être combinée à un solide sens des affaires pour obtenir le plus grand succès possible.
L'obtention d'un prêt dans le cadre du Programme de financement des petites entreprises du Canada n'exempte pas les propriétaires de petites entreprises d'agir avec dynamisme au sein du marché et d'apporter les changements qui s'imposent afin de mieux répondre aux besoins de leurs clients et de demeurer compétitifs », explique t elle.
Dairy Chef : Un prêt du PFPEC qui a le goût du succès
Dairy Chef, une entreprise établie au Manitoba, a découvert le Programme de financement des petites entreprises du Canada juste au bon moment. Le propriétaire et président de l'entreprise, Gerry Kovalik, cherchait une façon d'acheter les équipements nécessaires pour sa petite entreprise. C'est alors que son représentant à la banque lui a parlé du PFPEC, un programme d'Industrie Canada qui a pour mandat de faciliter l'accès des petites entreprises à des prêts, pour qu'elles puissent croître et prendre de l'expansion.
Dairy Chef est un fabricant et fournisseur de crèmes glacées et de desserts glacés fins. Évidemment, la fabrication de tels produits requiert un équipement à la fine pointe de la technologie. « Nous voulons nous assurer que nos clients et les fournisseurs profitent de ce que nous avons de meilleur à leur offrir, explique M. Kovalik. Tout est une question de qualité, l'équipement et les machines à fabriquer la crème glacée que nous utilisons jouent à cet égard un rôle de premier plan. »
Le prêt du PFPEC a été essentiel au développement de Dairy Chef. L'entreprise peut fabriquer des produits de plus grande qualité et plus variés, et les distribuer à davantage de clients grâce, en grande partie, au prêt du PFPEC. Dairy Chef a d'ailleurs commencé à expérimenter de nouveaux produits.
L'industrie des services alimentaires est très compétitive, et comme l'explique M. Kovalik, « nous profitons de tout ce que l'on peut nous offrir, mais pour une petite entreprise comme la nôtre, avoir la chance d'élargir nos horizons et de rivaliser avec d'autres entreprises à plus grande échelle, c'est vraiment extraordinaire! « Il ajoute que, sans l'existence d'initiatives comme le Programme de financement des petites entreprises du Canada, de nombreuses petites entreprises ne seraient pas en mesure de profiter de tous les débouchés qui s'offrent à elles.
FASTSIGNS : À l'affiche : Un avenir prometteur
Lorsque l'entreprise pour laquelle Jose Azavedo travaillait a été achetée par un investisseur américain, qui a par la suite déménagé l'entreprise aux États-Unis, il décida d'acheter sa propre franchise FASTSIGNS.
FASTSIGNS est une corporation internationale fondée en 1985 qui se spécialise dans la conception et la création de nombreux types d'affiches. Même si son siège social se trouve à Dallas au Texas, l'entreprise voulait avoir pignon sur rue dans la région du Grand Toronto. C'est alors que M. Azavedo sauta sur l'occasion, acheta la franchise et ouvrit son commerce à Mississauga, en Ontario. « C'est un nouveau marché pour eux et une nouvelle entreprise pour moi. Je suis parti de rien, ou presque », explique M. Azavedo.
« Mais une des difficultés de lancer son entreprise, quand on n'a rien, c'est d'obtenir un prêt des institutions financières, comme les banques, explique t il. J'ai alors entendu parler du Programme de financement des petites entreprises du Canada, une initiative d'Industrie Canada. Il est très difficile pour les nouvelles entreprises d'obtenir du capital auprès des banques au Canada. Vous devez avoir beaucoup de biens immobiliers pour garantir votre prêt ou des rapports financiers solides pour être admissible à un prêt d'une banque », affirme-t-il.
M. Azavedo a donc demandé un prêt dans le cadre du PFPEC. Le prêt lui a été consenti et il a utilisé cette aide financière pour que son entreprise puisse croître et prendre de l'expansion.
« Le Programme de financement des petites entreprises du Canada m'a permis, en tant que nouvel entrepreneur, d'obtenir des fonds auprès d'une banque pour un nouveau projet qui n'avait pas encore fait ses preuves », ajoute t il.
Aujourd'hui, sa franchise à Mississauga offre de nombreux services à ses clients, y compris des services de consultation en conception, de production d'affiches et de finition, des services d'impression numérique grand format, d'installation, d'expédition et de distribution, ainsi que des services en ligne et de gestion de projet.
M. Azavedo mentionne que le prêt du Programme de financement des petites entreprises du Canada a été essentiel à la croissance de son entreprise. Il ajoute que tout nouvel entrepreneur doit s'attendre à ce que les premières années d'une entreprise soient difficiles, mais que l'utilisation efficace de l'aide fournie dans le cadre du PFPEC porte fruit.
Tents for Events a de quoi célébrer
Jeni Mutch est très heureuse que le représentant de sa banque l'ait informée de l'existence du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC), une initiative d'Industrie Canada. Grâce au prêt obtenu dans le cadre de ce programme, son entreprise a connu une croissance exceptionnelle.
Mme Mutch, gestionnaire de Tents for Events, une entreprise de Charlottetown, à l'Île du Prince-Édouard, mentionne qu'avant qu'elle n'obtienne le prêt, le manque d'espace pour l'entreposage et les bureaux administratifs était un véritable obstacle.
« Il nous fallait plus de place pour entreposer l'équipement, affirme-t-elle. Également, nous avions besoin de financement pour faire notre promotion ».
Tents for Events est une entreprise qui fournit tout le matériel nécessaire pour les événements en plein air, qu'il s'agisse d'une cérémonie de mariage, d'une réception, d'une rencontre d'affaires ou d'un festival. Après que Mme Mutch eut obtenu un prêt du Programme de financement des petites entreprises du Canada, elle a apporté de nombreux changements qui ont permis à son entreprise de croître et de servir davantage de clients à l'Île du Prince-Édouard.
« Nous avons pris de l'expansion et sommes en mesure d'offrir plus de choix de tentes, ainsi que des accessoires à nos clients, affirme-t-elle. Nous pouvons maintenant proposer à nos clients différents types d'événements. »
En plus de louer des tentes pour toutes occasions, Tents for Events veut également répondre à tous les besoins de ses clients. En effet, l'entreprise offre en location des tables, des nappes et serviettes, un parquet de danse, un podium, une table pour les gâteaux de noces, de la vaisselle, de la coutellerie, des verres, en plus de tout l'équipement pour cuisiner à l'extérieur.
Non seulement cette croissance est elle la bienvenue pour la propriétaire de l'entreprise, mais son succès, grâce en partie au Programme de financement des petites entreprises du Canada, contribue à aider d'autres personnes dans la collectivité.
« Nous avons pu engager plus d'employés et offrir davantage à nos clients », explique Mme Mutch.
Elle affirme que le prêt l'a beaucoup aidée, et qu'en plus d'une aide financière, il lui a donné le petit coup de pouce dont elle avait besoin pour faire croître son entreprise.
« Ce prêt m'a aidée à comprendre ce que je voulais, et il est important pour tous ceux qui lancent leur propre entreprise de ne pas abandonner, même si le processus peut parfois être frustrant », conclut-elle.
Gatherall's Puffin and Whale Watch : Comment faire face à un raz de marée de nouveaux clients
Nichée dans les montagnes de la rive sud, à quelques minutes de la capitale St. John's, la petite ville de Bay Bulls est souvent appelée la « capitale des excursions en bateau « de Terre Neuve-et-Labrador. Et comme peuvent l'attester les nombreux visiteurs de cette petite collectivité de 1 200 habitants, Gatherall's Puffin and Whale Watch est l'une des principales raisons pour lesquelles la ville s'est mérité ce surnom.
Gatherall's offre des excursions en mer à couper le souffle depuis plus de 20 ans. Les propriétaires connaissent cette industrie à fond et peuvent garantir à leurs visiteurs qu'ils vivront une expérience inoubliable à bord de leur bateau.
Vers l'année 2000, Gatherall's commençait à ployer sous le poids de son propre succès. Les ventes augmentaient d'environ 13 % par année, et les bateaux étaient toujours à pleine capacité, ou presque. C'est à ce moment que le propriétaire de l'entreprise, Michael Gatherall, décida qu'il fallait s'attaquer à la situation avant qu'il ne soit trop tard. M. Gatherall avait entendu parler du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC) lors d'une rencontre avec son représentant à la banque.
« Nous avons déterminé que nous devions nous doter d'un nouveau bateau adapté pour permettre à l'entreprise de bien servir ses clients dans un proche avenir, tout en réduisant nos frais d'exploitation, explique M. Gatherall. La direction a alors choisi un bateau de type catamaran conçu en fonction de nos besoins, capable de naviguer en eaux tumultueuses et environ trois fois plus rapide que les bateaux conventionnels. Cela nous permettrait ainsi d'utiliser un seul bateau pour tous les départs et de réduire de beaucoup la durée de l'excursion. »
Les coûts d'acquisition de ce bateau étaient importants et certainement au delà des capacités financières immédiates de l'entreprise. Les dirigeants entreprirent donc de vendre la flotte de bateaux. Cette vente, combinée au prêt du PFPEC, a donné le coup d'envoi au processus d'achat.
À ce jour, le bateau donne d'excellents résultats et a permis d'atteindre les objectifs fixés. Le nouveau catamaran étant plus rapide, la durée de l'excursion a été écourtée, et Gatherall's peut maintenant offrir un plus grand nombre d'excursions de groupe. Les passagers sont satisfaits car le bateau est plus confortable et couvre une plus grande distance, leur permettant ainsi de voir davantage d'animaux dans leur milieu naturel. Et n'oublions pas que les frais d'exploitation ont été réduits puisque le bateau est plus efficace.
Il va sans dire que M. Gatherall est extrêmement content de son expérience. « Le PFPEC est extraordinaire; sans lui, nous nous serions sans doute retrouvés dans une situation beaucoup plus difficile. Ce programme a également contribué à réduire le niveau de stress et les responsabilités financières potentielles de nos propriétaires et actionnaires », ajoute M. Gatherall.
Compte tenu du caractère saisonnier de cette entreprise et du type d'équipement requis, il aurait été beaucoup plus difficile pour Gatherall's d'obtenir le financement nécessaire sans l'existence de ce programme. Le Programme a également permis à l'entreprise de libérer des fonds pour développer son infrastructure sur terre, notamment en ouvrant une petite boutique et un restaurant de 180 places.
Goodness Me : Des choix santé pour une entreprise en santé
Janet et Scott Jacks ont décidé d'ouvrir Goodness Me, un magasin d'aliments naturels, à Hamilton, en Ontario, après que Mme Jacks, qui s'intéresse depuis toujours aux aliments naturels et à leurs bienfaits pour la santé, eut commencé à éprouver de la difficulté à trouver certains produits pour son mari, qui souffre d'un diabète de type un. Aujourd'hui, 25 ans après l'inauguration de leur premier commerce, Goodness Me compte trois boutiques pour mieux servir ses clients dans la région de Hamilton et Burlington.
Qu'est-ce qui explique le succès de ce commerce? Sans doute l'engagement du couple à offrir des produits qui ne contiennent que des ingrédients de très grande qualité et à éduquer sa clientèle sur l'importance d'un mode de vie sain. L'obtention de deux prêts bancaires par le biais du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC) a permis à M. et Mme Jacks de toujours mettre leurs principes au premier rang tout au long de l'expansion de leur commerce.
« Nous avons entendu parler du PFPEC par notre conseiller financier à la banque, explique Michael Jacks de Goodness Me. Avec le premier prêt, nous voulions doubler la taille de nos opérations et déménager. Avant le déménagement, nous avions un magasin de 9 000 pi. ca., beaucoup plus petit qu'il ne l'est aujourd'hui. »
Le second prêt consenti à Goodness Me dans le cadre du PFPEC a permis au couple Jacks d'ouvrir un second commerce, sur la rue Locke, à Hamilton Sud. « Grâce à ces prêts, nous avons pris des mesures qu'il aurait sans doute été impossible de prendre autrement. Nous avons même pu ouvrir notre commerce de Burlington sans l'aide du Programme », explique M. Jacks.
Même si Michael Jacks est fier du fait que son entreprise a pu prendre de l'expansion grâce à des revenus solides et à d'autres sources de financement, il n'écarte pas la possibilité de recourir à nouveau au PFPEC si certaines possibilités s'offraient à lui.
En plus des trois magasins, Goodness Me offre également des services d'achat en ligne par le biais de son site Web, où l'on trouve de nombreux conseils et renseignements sur la santé. Mme Jacks anime également une tribune à la station CHML, fréquence 900AM, le samedi matin à huit heures.
Michael Jacks a quelques conseils pour d'autres entrepreneurs qui voudraient répéter le succès de son entreprise familiale grâce au PFPEC. « Si vous pensez présenter une demande, n'hésitez pas. Il n'y a pas de mal à savoir si vous êtes ou non admissible à un tel prêt. Généralement, notre expérience nous a montré que lorsque les choses semblent impossibles, il suffit de faire un premier pas pour que l'horizon s'éclaircisse à nouveau. »
L'ingrédient secret de la Jasper Brewing Company
Si ce n'était du Programme de financement des petites entreprises du Canada, une initiative d'Industrie Canada, les résidants de Jasper, en Alberta, auraient bien pu devoir se passer d'une bière de terroir de grande qualité.
Jasper, entouré des majestueuses montagnes Rocheuses, près de la frontière avec la Colombie Britannique, accueille aujourd'hui la Jasper Brewing Company. Selon son propriétaire, le prêt consenti dans le cadre du PFPEC a été l'ingrédient le plus important pour l'ouverture de sa brasserie et de son restaurant.
« Nous avons utilisé le financement pour lancer l'entreprise, affirme Brett Ireland, le maître brasseur. C'est ce prêt qui nous a permis d'ouvrir le commerce. »
« Aujourd'hui, les affaires vont bien », ajoute-t-il. En plus de produire sur place une bière canadienne de grande qualité à partir des meilleurs houblons et malts, et de souches de levures cultivées, la Jasper Brewing Company sert une nourriture toute canadienne dans son restaurant et prévoit bientôt offrir des marchandises à vendre sur place.
« Nos bières sont pour tous. Elles sont fraîches, modernes et innovatrices, tournées vers l'avenir tout en respectant le passé, peut-on lire sur le site Web de l'entreprise. Nous croyons qu'il y a une occasion pour chaque bière et que chaque bière a son occasion. »
Les propriétaires de la Jasper Brewing Company sont aux » petits oignons « pour leur bière, et avec l'aide du Programme de financement des petites entreprises du Canada, cette passion s'est avérée très payante.
« Actuellement, nous dépassons nos projections pour cinq ans après seulement une année et demie d'existence, explique M. Ireland. Les affaires vont bien, que peut on dire de plus! »
À l'intérieur de la salle de brassage immaculée de la Jasper Brewing Company, on trouve les technologies les plus modernes combinées à des recettes éprouvées, ce qui crée un produit de grande qualité.
Et grâce à une autre combinaison, le prêt du Programme de financement des petites entreprises du Canada et la bière de M. Ireland, les résidants et touristes de Jasper, en Alberta, ainsi que les propriétaires de l'entreprise, en sortent tous gagnants.
Ontario North Fishing Adventures : Du rêve à la réalité
Demandez à tous les passionnés de pêche si le nom « Yukich « leur dit quelque chose, ils vous répondront sans doute par l'affirmative. En fait, ne soyez pas surpris si on en profite pour vous raconter une incroyable histoire de pêche!
Après avoir combiné, à eux deux, vingt années d'expérience comme guides de pêche partout au Canada, les frères Matt et Aron Yukich, avec l'aide de leur père, Wayne, ont réalisé un rêve de longue date en ouvrant leur propre pourvoirie de pêche, Ontario North Fishing Adventures (ONFA).
Grâce à un prêt important, obtenu par le biais du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC), les frères Yukich ont réussi à exécuter leur plan reposant sur l'expérience et les connaissances de chacun afin d'ouvrir leur propre entreprise à Oba, en Ontario, au coeur de la vie sauvage canadienne.
Matt et Aron trouvaient difficile d'obtenir les fonds nécessaires pour transformer leur terrain dans le Nord de l'Ontario en paradis des pêcheurs qu'il est devenu aujourd'hui. « Nous avons exploré d'autres avenues auparavant, en vain », explique Matt. Ce n'est que lorsque le conseiller financier de Wayne leur a parlé du PFPEC que les frères ont compris que leur rêve était sur le point de se réaliser.
« Les plans se sont étalés sur deux ans. Nous y avions réfléchi, nous avons élaboré un plan d'affaires et recueilli toute l'information nécessaire. Le prêt du PFPEC nous a permis d'aller de l'avant et d'ouvrir notre pourvoirie, explique Matt. Nous étions tous les deux guides de pêche et avons décidé qu'il était temps pour nous de lancer notre propre entreprise… et nous n'avons jamais regretté notre décision. »
Le prêt a également permis à Matt et Aron de mettre leur formation acquise au Fanshawe College à bon usage. Matt, un diplômé en génie de la construction, a supervisé l'aménagement du site, alors qu'Aron, diplômé en marketing et commerce, s'est chargé du développement de l'entreprise.
Ouvert du mois de mai à la fin d'octobre, ONFA est presque réservé à capacité pour 2007 et envisage la possibilité de construire des chalets supplémentaires afin de recevoir encore plus de clients. Les entrepreneurs parlent également d'ouvrir leurs portes pendant les mois d'hiver pour accueillir les amateurs de motoneige.
Même si les frères Yukich ont eu de la difficulté à obtenir une aide financière avant d'entendre parler du PFPEC, ils n'ont eu aucune difficulté à satisfaire leurs clients jusqu'à présent!
« Matt et Aron Yukich créent une dépendance! On devrait leur poser une étiquette d'avertissement sur le front. Ils ont tout ce qu'un bon guide devrait être : une combinaison parfaite de professionnalisme, de connaissance de la pêche et de personnalité qui vous incite à revenir les voir régulièrement, explique Matt Straw, rédacteur en chef de In Fisherman Magazine et animateur de l'émission de télévision In-Fisherman Magazine.
« J'ai pêché partout au Canada, et partout dans le monde, et je peux vous dire qu'Aron et Matt Yukich sont les deux meilleurs guides avec qui j'ai eu le plaisir de pêcher », ajoute Gord Pyzer, rédacteur en chef spécialiste de la pêche pour Outdoor Canada Magazine.
Même s'il est évident que ces guides ont la connaissance, l'expertise et la fierté de s'assurer que leurs clients vivent une expérience agréable, ce sont également de bons hommes d'affaires. » Développez un bon plan d'affaires et pensez à tout, explique Matt. Fixez-vous des objectifs et des attentes réalistes. N'abandonnez jamais et tout ça vaudra le coup en bout de ligne. »
PacketWorks : Communications à la fine pointe de la technologie
Dans le monde des télécommunications, se connecter à ses clients est de la plus grande importance. John Fagg, président de l'entreprise de télécommunications PacketWorks, établie à Waterloo, en Ontario, affirme que c'est sur ce principe que repose son entreprise.
PacketWorks offre à ses clients plusieurs réseaux informatiques différents qui leur permettent de se connecter à différents postes de travail, bureaux et même à différentes régions, en faisant appel à un réseau étendu ou un réseau local, tout dépendant des besoins et des exigences de chaque client.
En plus d'aider ses clients à développer leur entreprise, PacketWorks fournit également à ces derniers un réseau Internet plus rapide, ainsi que des solutions en matière de sécurité pour effectuer des transactions plus sécuritaires sur Internet.
Après quelques années, l'entreprise a reçu un prêt d'Industrie Canada par le biais du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC). Cette initiative aide les petites entreprises canadiennes à obtenir un financement, pour ainsi croître et prendre de l'expansion.
Lorsqu'il a constaté que ses idées « semblaient avoir un certain potentiel », et qu'il existait de plus en plus de nouvelles technologies, M. Fagg a décidé qu'il était temps de lancer une entreprise qui offrirait des stratégies de connectabilité et de télécommunications.
Selon M. Fagg, son entreprise, qui est sur le point de célébrer son 10e anniversaire, a pu mettre en oeuvre des changements grâce à l'aide obtenue dans le cadre du Programme de financement des petites entreprises du Canada.
« Le prêt nous a permis d'installer l'infrastructure nécessaire pour offrir un service qui auparavant n'existait pas. Nous avons alors pu combiner cette infrastructure aux services existants et proposer un forfait complet et à guichet unique à nos clients », mentionne-t-il.
Ces améliorations ont eu d'importantes répercussions sur les résultats de PacketWorks.
« La nouvelle infrastructure nous a donné la possibilité d'attirer des clients qui n'avaient que peu d'options parmi lesquelles choisir, et de leur offrir un service comparable à celui des grands joueurs de l'industrie en région urbaine, affirme-t-il. Nous avons plus que doublé nos revenus depuis que nous avons reçu notre premier prêt. »
L'entreprise connaît beaucoup de succès depuis. PacketWorks a remplacé le réseau Internet de la commission scolaire du district Upper Grand, qui comprend 71 écoles et plus de 33 000 élèves. Grâce à la solution fournie par PacketWorks, le système est beaucoup plus rapide que le précédent, à un prix concurrentiel.
« Quand on exploite une petite entreprise, on doit souvent parler de financement avec notre banquier », explique M. Fagg. Il ajoute qu'il connaissait le Programme de financement des petites entreprises du Canada depuis plusieurs années.
Comme pour les autres petites entreprises canadiennes qui souhaitent demander un prêt dans le cadre du Programme de financement des petites entreprises du Canada, il est essentiel de connaître les désirs et les besoins de ses clients, selon M. Fagg.
« Déterminez quels sont les besoins de vos clients et demandez un prêt qui vous permettra de les combler », offre-t-il comme conseil.
Pita Pit de Sudbury doit son succès à un prêt du PFPEC
Richard Peterson ne savait pas trop à quoi s'attendre lorsqu'il décida de devenir copropriétaire et exploitant d'une franchise Pita Pit à l'âge de 21 ans. Malgré le soutien indéfectible de sa mère, il se posait de nombreuses questions à la suite de l'ouverture de sa franchise à Toronto. Quelques années plus tard, M. Peterson exploite avec succès deux franchises Pita Pit et a récemment obtenu le prix d'excellence aux jeunes entrepreneurs remis par la Chambre de commerce du Grand Subdury.
Même si aucune de ces réalisations n'aurait été possible sans le talent et l'ambition de cet homme d'affaires, M. Peterson sera le premier à reconnaître que son prêt obtenu au moment opportun, et consenti dans le cadre du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC), a joué un rôle important dans sa décision d'ouvrir un restaurant au centre-ville de Sudbury.
Après le lancement réussi de sa première franchise Pita Pit à Toronto, M. Peterson a demandé aux dirigeants de cette chaîne canadienne l'autorisation d'ouvrir un second restaurant. Après avoir constaté qu'un emplacement de choix se libérait à Sudbury, il communiqua immédiatement avec le siège social de Pita Pit pour en savoir davantage sur ses options de financement.
Deux options s'offraient à lui. Il pouvait se trouver un investisseur privé prêt à financer son projet ou demander un prêt dans le cadre du PFPEC, ce qui, selon la direction de Pita Pit, représentait sa meilleure option. L'entrepreneur suivit le conseil et demanda un prêt auprès de sa banque locale. Comme M. Peterson était déjà le propriétaire d'une petite entreprise bien établie, il n'a eu aucune difficulté avec sa demande de prêt, qui a été approuvée dans un délai de 48 heures.
« Lorsqu'un bon local se libère, il s'envole parfois en quelques jours seulement, explique M. Peterson. Si on ne peut pas donner une réponse rapidement, oui ou non, à l'agent de location, on risque de se retrouver Grosjean comme devant. Ce que j'ai aimé le plus au sujet du prêt du PFPEC, c'est qu'il m'a donné la possibilité de réagir rapidement.
Le prêt du PFPEC a permis à M. Peterson de décrocher un des meilleurs locaux dans tout le nouveau Sudbury. L'emplacement du restaurant a joué un rôle important dans le succès phénoménal de la première année d'exploitation du Pita Pit de Sudbury, année pendant laquelle le restaurant a dépassé les projections de vente que le jeune entrepreneur avait avancées dans son plan d'affaires original. « Sans le Programme de financement des petites entreprises du Canada, je ne serais pas le propriétaire d'un restaurant qui connaît autant de succès », mentionne M. Peterson.
Le Pita Pit de Sudbury engage huit personnes pendant la saison morte, de janvier à mars, et jusqu'à onze personnes le reste de l'année. M. Peterson est fier du fait qu'il a créé environ 25 emplois, avec les employés de son premier établissement.
Lorsqu'on lui demande s'il a des conseils pour les petites entreprises qui envisagent la possibilité de demander un prêt dans le cadre du PFPEC, M. Peterson souligne l'importance de préparer un bon plan d'affaires.
« Faites vos recherches dans le secteur que vous souhaitez occuper et attendez que l'emplacement qui vous permettra de générer le plus de profits possible se libère. Vous pourrez continuer de bénéficier de prêts aux petites entreprises pour poursuivre votre croissance », conseille M. Peterson.
Un plan d'avenir avec SML Graphic Solutions
Lorsque SML Graphic Solutions inc a été créée il y a deux ans, il s'agissait d'une très petite organisation.
« L'entreprise n'était formée que de deux hommes et nous n'avions pratiquement pas de bureaux ou d'équipement », affirme Tom Smith, qui a lancé l'entreprise en 2005.
Actuellement, SML, c.-à-d. Small, Medium and Large pour faire référence au grand nombre de projets que l'entreprise est en mesure d'accomplir, peut offrir diverses solutions graphiques pour différents types de clients. L'entreprise peut notamment produire des affiches, intérieures et extérieures, offrir des services d'impression, monter et laminer des affiches, créer des présentoirs pour des foires commerciales et d'autres événements, créer des trousses d'information pour les portefeuilles ou des trousses aux médias, en plus d'offrir des services de maintenance de sites Web.
Son succès, l'entreprise de Toronto le doit à un prêt du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC), une initiative d'Industrie Canada. Le financement a changé les choses et a permis à l'entreprise d'engager d'autres employés et d'étendre ses opérations.
« Grâce à ce prêt, nous avons acheté des locaux et l'équipement nécessaire à la croissance de l'entreprise, explique M. Smith. Sans ce prêt, nous n'aurions pas pu connaître le succès que nous connaissons aujourd'hui. »
M. Smith, qui avait entendu parler du Programme par son comptable et son représentant à la banque, affirme que toute personne qui veut lancer son entreprise avec peu de ressources devrait, en plus de demander un prêt dans le cadre du Programme de financement des petites entreprises du Canada, « mettre de côté une année de salaire pour faire face à toutes les difficultés que suppose le lancement d'une petite entreprise. »
En plus de M. Smith, les trois autres employés de SML font profiter l'entreprise de leurs compétences et de leurs talents, ce qui donne à cette dernière une longueur d'avance sur ses compétiteurs. Bryan Barlow, David Ferguson et Justin Drew combinent leurs habiletés respectives pour offrir des solutions graphiques de grande qualité grâce, en partie, au PFPEC.
Spindles, Stairs and Railings : Passer au prochain niveau
Fondée en 1999 par l'homme d'affaires de Calgary, Kevin Halliday, Spindle, Stairs and Railings est un exemple parfait de la nouvelle entreprise canadienne. Le fabricant de montants et d'escaliers sur mesure connaît énormément de succès depuis sa création. L'entreprise, qui est partie de zéro selon son propriétaire, a été nommée l'une des 30 entreprises de l'Alberta affichant la croissance la plus rapide par le magazine Venture en 2003, et elle figure également dans la liste des 100 entreprises ayant la croissance la plus rapide au Canada du magazine Profit de 2005.
Même si M. Halliday sera le premier à admettre que la principale raison justifiant cette croissance est son engagement sans précédent à l'égard du service à la clientèle, il concède que l'aide obtenue dans le cadre du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC) a permis à son entreprise de passer à la prochaine étape et ainsi de devenir un acteur important au sein de l'industrie.
M. Halliday a entendu parler du Programme à sa banque, qui lui a par la suite remis le prix de la meilleure petite entreprise de l'année 2005.
Étant donné que l'entreprise connaissait une croissance accélérée, de nombreuses institutions ont hésité à lui accorder du financement par crainte qu'elles ne soient pas capables de gérer la croissance. L'entreprise était en mode d'expansion et venait tout juste d'acquérir un immeuble de 25 000 pi. ca. Cherchant une façon de rénover l'immeuble sans avoir à modifier son hypothèque, M. Halliday s'est alors tourné vers son conseiller financier, qui lui a dit qu'un prêt du PFPEC serait sans doute sa meilleure option.
« Cela a été un tournant décisif pour l'entreprise, explique M. Halliday. Le prêt nous a permis de bâtir l'une des plus grandes salles d'exposition de la région pour présenter nos montants, rampes de métal, escaliers circulaires, moulures et bien plus. Nous avons également aménagé nos bureaux de façon à pouvoir installer de nouveaux systèmes pour nous préparer à une croissance rapide. »
Les nouveaux locaux de Spindle, Stairs and Railings comprennent également une école de formation pour les installateurs. L'école offre des programmes de formation qui aident ces derniers à installer et à fabriquer efficacement la vaste majorité des produits de l'entreprise. Voilà un autre exemple de l'importance qu'accorde l'entreprise à la satisfaction de ses clients!
Selon M. Halliday, l'un des plus grands avantages du prêt du PFPEC a été la rapidité avec laquelle il a pu l'obtenir.
« Je venais tout juste d'acheter l'immeuble, et je me préparais à passer à la prochaine étape. C'est à ce moment que j'ai reçu ce prêt qui nous a permis de payer rapidement les rénovations et de passer au prochain niveau », explique M. Halliday, qui ajoute qu'il a pu en tirer le maximum grâce à une bonne planification.
Depuis le lancement de son entreprise il y a huit ans, M. Halliday a beaucoup appris et peut se permettre de donner des conseils aux propriétaires d'entreprise, plus particulièrement à ceux qui demandent un prêt. « Assurez-vous d'avoir un plan d'affaires et de faire preuve de diligence raisonnable. Ces prêts sont là pour quelque chose. Utilisez-les avec sagesse. Ils peuvent vous être très utiles. »
Spindles, Stairs and Railings a parcouru un long chemin depuis que Kevin Halliday, qui travaillait de la maison à l'époque, a conclu sa première transaction dans le terrain de stationnement du Home Depot. M. Halliday, qui a toujours souligné l'importance d'engager les bonnes personnes pour les bons postes, emploie maintenant plus de 50 personnes et recherche toujours des façons innovatrices de prendre de l'expansion.
Même si l'entreprise aime bien recevoir des prix et des félicitations, elle a également redonné à la collectivité qui l'a appuyée au fil des ans; en effet, M. Halliday a commandité la 6e dégustation de vins de l'Association canadienne pour l'obtention de services aux personnes autistiques, qui a eu lieu en octobre dernier.
Zazu – The Salon : Où patrimoine et tendances font bon ménage
Peu après avoir obtenu son diplôme d'esthéticienne à la Saskatchewan Institute of Applied Science and Technology en 1995, Laura Englund a déménagé à Regina pour débuter sa carrière au salon Chatters. Après quatre ans, Mme Englund cherchait un nouveau défi à relever et a décidé d'ouvrir son propre commerce. Cathedral Hair Studio, un salon de coiffure de 600 pi. ca. a ouvert ses portes en 1999.
Mme Englund a rapidement compris qu'elle avait pris la bonne décision. Sa clientèle était ravie de la voir entreprendre ce nouveau projet, et de nouvelles chevelures s'ajoutèrent à sa longue liste de clients. En 2003, Mme Englund a déterminé qu'il était temps d'agrandir son salon et de solidifier ses assises en achetant un local. Elle trouva une magnifique maison patrimoniale de 1905 où elle rêvait de créer un espace de travail de 2 500 pi. ca., bien assez pour ouvrir un salon offrant des services complets.
Convaincue qu'il s'agissait de l'emplacement parfait, Mme Englund a demandé un prêt à sa banque locale. Son conseiller financier lui a expliqué comment et pourquoi le Programme de financement des petites entreprises du Canada pouvait répondre à ses besoins.
Grâce à ce prêt, Mme Englund a pu déménager dans ce magnifique espace et offrir toute une gamme de nouveaux services; Zazu – The Salon était né : pour Laura Englund, le succès était imminent.
« L'acquisition d'un local plus grand m'a permis d'offrir davantage de services. L'année après le déménagement, mon profit brut a augmenté de 200 p. 100 et connaît depuis une croissance constante. Je sais également que dans 10 ans, j'aurai remboursé la totalité de mon prêt et que je disposerai d'un immeuble de très grande valeur. Le prêt m'a permis de développer mon entreprise, alors que bien d'autres banques auraient pu me tourner le dos », explique Mme Englund.
Laura Englund s'efforce continuellement d'améliorer son entreprise, des efforts remarqués par la Chambre de commerce de Regina et du district qui, le 16 avril 2006, lui a remis le prix du meilleur jeune entrepreneur de l'année lors des Paragon Awards, qui célèbrent l'excellence dans le monde des affaires.
L'effet d'entraînement du prêt du PFPEC est ressenti par d'autres membres de la collectivité, puisque Mme Englund offre gratuitement ses services lors de plusieurs événements locaux, notamment le Regina Nightingales Fashion Show, où son salon assure la coiffure et le maquillage. Zazu propose également des massages lors du Regina Police Half-Marathon, et appuie depuis longtemps le Cathedral Village Arts Festival.
Une croissance solide comme le béton
Grâce au Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC), une initiative d'Industrie Canada, le rêve d'Al Hasson est devenu réalité.
M. Hasson, un résident de Saint John, au Nouveau Brunswick, a lancé The Concrete Edge en 2005, une entreprise de béton décoratif, et affirme que cela n'aurait pas été possible sans un prêt du PFPEC.
« Nous avons lancé notre entreprise après avoir obtenu le prêt. Autrement, cela aurait été beaucoup plus difficile », explique-t-il.
« Le prêt a permis d'acquérir tout l'équipement nécessaire pour lancer l'entreprise, ajoute t il. Mais surtout, il m'a garanti un coussin de sécurité pendant la période parfois difficile du démarrage. »
The Concrete Edge est spécialisée dans le béton décoratif, y compris les cadres et le resurfaçage décoratif. Actuellement, The Concrete Edge est une entreprise saisonnière ouverte pendant les mois chauds du printemps, de l'été et de l'automne, mais M. Hasson affirme qu'il prévoit développer son entreprise dans un très proche avenir.
« Nous voulons offrir des produits différents, comme des comptoirs en béton. Mais sans le prêt, nous ne pourrions certainement pas le faire », explique-t-il.
Le Programme de financement des petites entreprises du Canada encourage les banques locales et d'autres institutions financières à prêter des fonds aux petits entrepreneurs.
M. Hasson, qui a reçu une aide par le biais d'un service local aux entrepreneurs, affirme que les caractéristiques du prêt en font un choix attrayant pour les propriétaires de petites entreprises.
« Les modalités du prêt aident réellement les nouvelles entreprises, puisqu'il n'y a que les intérêts à rembourser au cours des premiers mois », mentionne t il.
Pour d'autres entrepreneurs qui envisagent la possibilité de demander un prêt dans le cadre du Programme de financement des petites entreprises du Canada, M. Hasson mentionne que c'est en effet la meilleure voie vers un avenir financier solide. » Assurez-vous de faire une recherche sur le marché, d'établir un plan d'affaires détaillé et précis, de parler à d'autres personnes au sein de l'industrie et d'obtenir de l'aide auprès des bureaux de services aux entrepreneurs », conseille-t-il.
Multilab Direct : une entreprise en pleine expansion
Fondée à Rouyn Noranda en 2002 par ses propriétaires Réal Jalbert et Roger Turmel, Multilab Direct met à la disposition de ses clients une vaste expérience dans le domaine des analyses microbiologiques et chimiques. L'entreprise offre une gamme de services d'analyses pour l'eau potable, les eaux usées, les sols contaminés ainsi qu'une gamme variée d'analyses effectuées directement en laboratoire. Cependant, la majorité des nouvelles entreprises rencontrent des obstacles financiers au cours de leurs premières années en affaires, et Multilab Direct ne fait pas exception.
Les deux propriétaires de l'entreprise n'ont jamais cessé de persévérer, et Multilab Direct a bénéficié de l'assistance du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC), qui lui a permis d'obtenir un prêt par l'intermédiaire de sa banque.
« L'entreprise en était à ces débuts et éprouvait de gros problèmes de liquidité, se rappelle Roger Turmel, directeur des opérations et chimiste en chef. Ce problème se répercutait sur les opérations normales du laboratoire et mettait en doute la capacité d'expansion de l'entreprise. Multilab comptait cinq employés permanents et un total de huit employés durant la saison estivale. »
Le prêt du PFPEC a eu un très bon effet sur Multilab Direct. « Le prêt a libéré les liquidités dont avait besoin l'entreprise pour traverser une période où les fonds de roulement étaient très faibles, explique Monsieur Turmel. Grâce à ce prêt, Multilab a consolidé les cinq emplois qui étaient en jeu en plus de permettre à l'entreprise de prendre de l'expansion. »
L'entreprise continue aujourd'hui d'offrir son service analytique aux municipalités ainsi qu'aux sociétés minières, industrielles et institutionnelles de la région de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord du Québec et de l'Ontario.
Avec l'assistance du prêt consenti par le PFPEC, Multilab Direct dispose d'une équipe solide capable de desservir sa clientèle. « Aujourd'hui, Multilab Direct est une entreprise en pleine expansion qui compte huit employés durant la saison morte et treize durant la période de pointe, explique Roger Turmel. M. Turmel et son copropriétaire se comptent chanceux d'être parmi les entreprises qui ont reçu l'appui du Programme de financement des petites entreprises du Canada.
Les Armoires des Monts inc élargit ses horizons grâce au PFPEC
En affaires depuis déjà 26 ans, Les Armoires des Monts ne cesse de prospérer. La petite entreprise de Sainte-Anne-des-Monts, au Québec, se spécialise dans la fabrication d'armoires de cuisine et de salle de bain.
L'entreprise de taille modeste à ses débuts a, au fil des ans, énormément développé sa clientèle et le marché qu'elle dessert grâce au Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC). Ce programme d'Industrie Canada cherche à rendre plus accessible les prêts et les contrats de location-acquisition aux petites entreprises.
Le propriétaire de l'entreprise, Marcel Savard, voyait grand pour son entreprise et a décidé de développer son marché local. « Nous avons décidé de nous lancer dans quelque chose de plus gros et d'agrandir l'entreprise, se rappelle M. Savard. Il nous a fallu quelques années pour planifier le tout et nous procurer le financement nécessaire mais, aujourd'hui, nous obtenons enfin des résultats. »
M. Savard a consulté son planificateur financier, qui lui a recommandé le Programme de financement des petites entreprises du Canada. L'entreprise Les Armoires des Monts a énormément profité du prêt consenti par le PFPEC. « Avec l'aide de ce prêt, nous avons pu développer l'entreprise en nous procurant de l'équipement moderne, ce qui nous a permis de réaliser plus de travail plus rapidement en plus de créer des emplois, explique le propriétaire. Nous avions huit employés, toutefois, grâce au financement, nous avons créé cinq emplois de plus à temps plein. L'entreprise a pu se repositionner afin de desservir de plus vastes marchés à l'extérieur de la région. »
Les Armoires des Monts a également utilisé le prêt du PFPEC pour obtenir de nouveaux équipements à la fine pointe de la technologie, ce qui lui a permis de mieux satisfaire sa clientèle. « Nous sommes maintenant plus efficaces grâce à notre équipement plus évolué, dit M. Savard. Nous utilisons de nouvelles technologies qui nous permettent d'accomplir plus de travail, toujours de bonne qualité et, en fin de compte, nous avons plus de clients satisfaits. »
Hôtel Château Fraser : De magasin général à hôtel de luxe
Située dans le Bas-Saint-Laurent aux abords du lac Témiscouata, tout près des frontières du Nouveau-Brunswick et de l'état du Maine, la communauté de Cabano recèle de l'un des bijoux cachés de l'industrie touristique de « La Belle Province « : l'hôtel Château Fraser.
Situé dans l'ancien « Village Fraser », le Château Fraser est doté d'une architecture unique qui allie élégance, bon goût et caractère à la beauté du paysage, afin d'offrir à ses visiteurs un séjour inoubliable. Toutefois, comme le précise la propriétaire Brigit Dufour, ce n'était pas le cas avant qu'elle reçoive un prêt du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PFPEC).
« J'ai toujours travaillé dans le domaine de l'hôtellerie et je possède mon entreprise depuis 1993. À cette époque, j'avais deux employés et j'exploitais un motel classé deux étoiles possédant seize unités situé sur la route Transcanadienne. Mon entreprise a vendu ses anciens actifs et en a acheté de nouveaux pour reconstruire un hôtel luxueux qui vise un nouveau créneau de marché. »
La rénovation et l'agrandissement de l'ancien magasin général Fraser pour en faire un hôtel de luxe aux abords du lac Témiscouata a nécessité des investissements majeurs. Malgré une importante mise de fonds et un dossier de crédit impeccable, Mme Dufour a réalisé qu'elle devrait tout de même obtenir un prêt.
Les agents de projet du centre local de développement du Témiscouata et les agents de crédit de la banque locale ont conseillé à Mme Dufour de demander un emprunt auprès du Programme de financement des petites entreprises du Canada.
Mme Dufour est allée de l'avant avec sa demande et a ainsi obtenu un prêt sur les équipements.
« J'avoue que je suis bien contente d'avoir eu ce prêt. Je vois ce prêt comme une aide de départ lorsque l'on ne peut pas obtenir une hypothèque conventionnelle, explique Mme Dufour. Il permet à l'entreprise de voir le jour. »
Puisque le nouvel établissement sollicitait une nouvelle clientèle haute gamme pour la région du Témiscouata, Mme Dufour a reçu un très bon appui de la part de la population et de la municipalité de Cabano, les résidants étant intéressés à ce que son entreprise prospère en raison des retombées économiques et de la promotion du développement régional.
Mme Dufour attribue une part du succès de son entreprise à sa formation scolaire et une autre part, à sa formation « sur le terrain ». Comme ses parents possédaient une entreprise en hôtellerie et restauration depuis 1971, elle a appris dans le feu de l'action.
Aujourd'hui, l'hôtel Château Fraser compte cinq employés et offre une qualité et un confort excellents à ses invités qui ont le choix entre quatre différents styles de chambres et peuvent choisir l'un des forfaits personnalisés concoctés en collaboration avec d'autres partenaires d'accueil touristique.
Mme Dufour a un conseil pour les entrepreneurs qui envisagent de demander un prêt du Programme de financement des petites entreprises du Canada : « Les prévisions financières doivent être réalistes et le plan de financement, calculé de façon professionnelle. Les plans d'affaires bâclés pour décrocher des prêts desserviront ensuite l'entreprise. »